Rencontre avec Bernard GÉRARD

On vous connaît en tant que Maire, mais qui êtes-vous ? D’où venez-vous ?

Je suis marié, j’ai trois enfants et bientôt cinq petits-enfants. Je suis né à Valenciennes dans une famille de 5 enfants. Mon père était comptable à EDF, ma mère était mère au foyer. J’ai fait toute ma scolarité à Valenciennes. Comme mes parents, je me suis beaucoup impliqué très jeune dans la vie locale. Aller vers les autres, s’engager, est un axe qui a toujours guidé ma vie et qui était au cœur de l’éducation que mes parents m’ont apportée.

Devenu adulte, je me suis installé à Marcq-en-Barœul. Cette ville m’a tout de suite séduite par son côté ville verte, avec ses terres agricoles et maraîchères. C’est une ville où il y a toujours eu des projets avec des entreprises emblématiques et une population très attachante ; une ville également forte de sa richesse associative, où se nouent des relations humaines intenses ; une ville où la solidarité et l’entraide ne sont pas de vains mots.

 Votre engagement, qu’il soit citoyen ou politique,

  a donc commencé très tôt ?

Oui ! Quand je suis arrivé à la Fac de droit à Lille, je me suis impliqué au conseil de l’Université. J’y ai rencontré des gens extraordinaires comme Alex Türk, Jean-René Lecerf et bien sûr Serge Charles. A la fin de mes études, j’ai eu l’opportunité de travailler au cabinet de Serge Charles, alors Maire de Marcq-en-Barœul, qui m’a mis le pied à l’étrier. J’ai notamment travaillé sur le dossier de la construction de l’Institut médico-éducatif implanté rue de Bondues qui m’a ouvert au monde du handicap. J’ai rencontré les enfants, les parents et j’ai été très sensible à leur situation et aux difficultés auxquelles sont confrontées ces familles. C’est pourquoi, plus tard, en tant que Maire et avec le SIVOM Centre Métropole, j’ai souhaité l’implantation de la maison d’accueil spécialisée La Gerlotte (rue du Fort).

Pourquoi vous être investi en politique à Marcq-en-Barœul ?

 

Issu de la société civile, j’ai mené une carrière d’avocat à la suite de ma première expérience professionnelle auprès de Serge Charles, j’ai d’ailleurs été membre du Conseil de l’Ordre du Barreau de Lille ainsi que Président de l’Union des jeunes Avocats de Lille. Il a toujours été très important pour moi de m’investir dans ma ville et d’être attentif aux autres. Le mandat de conseiller municipal puis de Maire permet d’agir pour les gens, d’être proches des habitants, de partager leur quotidien. C’est une formidable ouverture aux autres.

Vos passions, comme le jardinage ou les voyages, influencent-elles les projets menés pour la Ville et les Marcquois ?

Les voyages m’inspirent : comparer, regarder, évaluer permet de s’enrichir. C’est ainsi qu’est né le projet du nouveau Carré Saint-Joseph et son jardin « Minorelle » à Marcq.

Quant à mon appétence pour le jardinage, je la dois à mon père. Prisonnier de guerre pendant 5 ans en Allemagne, la nature lui a tellement manqué qu’il s’est passionné pour le jardinage. Cette relation forte à la nature, à la terre, il me l’a transmise.
Comme mes prédécesseurs, il a été naturel pour moi de préserver les 450 hectares de terres agricoles dans ce quartier que j’ai souhaité appeler les Belles Terres. C’est l’histoire de la ville, l’histoire des Marcquois. C’est une vision d’avenir qui est aujourd’hui totalement d’actualité.

Vous parlez de vision d’avenir,
aujourd’hui quelle est la place de la ville de Marcq-en-Barœul au sein de la métropole lilloise ?

La ville de Marcq-en-Barœul s’est toujours positionnée comme une ville « moteur ». Elle a aujourd’hui pris sa place au cœur d’un grand projet éducatif résolument tourné vers l’international avec l’implantation de l’école européenne ; elle est aussi au cœur de la dynamique économique grâce à ses parcs d’activités, à Entreprises et Cités et à son tissu commercial et artisanal de proximité particulièrement riche.
Elle est une des rares villes au cœur de la Métropole à avoir un tel territoire à vocation agricole. Elle doit être au cœur du bien-être alimentaire, au cœur du développement durable, au cœur de la proximité avec les habitants. Nous avons toujours été visionnaires sur nombre de sujets et nous continuerons à l’être.

Vous vous présentez au suffrage des marcquois,
qu’est-ce qui vous anime ?

 

Mon expérience politique et mon expertise me permettent de préparer l’avenir avec confiance. Avec zéro dette, en diminuant les impôts, la ville s’est donnée les moyens de répondre aux enjeux d’avenir. Ce qui me motive aujourd’hui, c’est également la question environnementale, et ce n’est pas un engagement de circonstance. Car dès 2004, date du discours de Johannesburg où j’étais aux côtés de Jacques Chirac, nous avons créé une délégation au développement durable puis un agenda 21. Et nous continuons aujourd’hui, avec les Marcquois, à travers des réflexions collectives, à être moteur dans le domaine de l’écologie, pour notre environnement. C’est essentiel. Notre avenir, celui de nos enfants et de notre planète, en dépend.

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21 rue du docteur charcot
59700 Marcq-en-Baroeul

 

21 bis rue du docteur charcot
59700 Marcq-en-Baroeul